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Travailler
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Valeur du travail
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Billon Gérard
Propos bibliques sur les travailleurs
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Propos bibliques sur les travailleurs

Par Gérard Billon, Service biblique catholique Évangile et Vie, Alliance biblique française

Au mois de mars dernier, la Mission ouvrière – service de l’Église catholique en France qui coordonne l’évangélisation des milieux ouvriers et populaires – a organisé un colloque sur « L’humain au cœur du travail ». L’ensemble des interventions est publié sous ce titre dans le document-épiscopat n° 8, 2018. Voici la partie biblique.

Dans un recueil d’observations et de conseils rédigé vers 180 av. J.-C., un sage nommé Ben Sira aborde, après bien d’autres, les réalités du travail. À première lecture, il reprend une idée très ancienne (on la trouve en Égypte au xiie siècle av. J.-C. dans la Satire des métiers) : le travail intellectuel vaut mieux que les travaux manuels. À première lecture, seulement. De plus – faut-il le préciser ? –, Jésus n’était pas scribe mais charpentier…

Réalités du travail

Le cultivateur, le charpentier, le ciseleur, le forgeron, le potier se tuent à la tâche jour et nuit, « ils sont habiles chacun dans leur propre métier » (voir Si 38,31). Ben Sira reconnaît leur utilité : « Sans eux il ne se bâtit pas de ville, on n'y habiterait pas, on n'y circulerait pas » (v. 32). Il va jusqu’à dire : « ils affermiront la création éternelle » (v. 34), mais, mais… « leur prière concerne leur métier » et « on ne demande pas leur avis au conseil du peuple, […] ils ne comprennent pas les dispositions du droit et ils ne font briller ni l’instruction ni le droit » (v. 32-33).

En revanche, « Il en va autrement de celui qui s'applique à réfléchir sur la loi du Très-Haut, qui étudie la sagesse de tous les anciens et consacre ses loisirs aux prophéties » (38,34 – 39,1)[1]. Celui-là, l’intellectuel, « sait d'expérience ce qui est bien et mal chez les hommes. Si le Seigneur Grand le veut, il sera rempli de l'esprit d'intelligence. Il fera pleuvoir les paroles de sa sagesse et dans sa prière il louera le Seigneur. Il fera briller l'instruction qu'on lui a donnée et dans la loi de l'alliance du Seigneur il mettra son orgueil » (39,4…8).

Il y a donc tension : ce que font les travailleurs manuels est bon (« ils affermiront la création éternelle »), mais, absorbés par leur occupation, ils n’ont pas le temps d’élargir leur regard à la société. Leur prière même est centrée sur eux. On pourrait dire que, malgré leur compétence, ils manquent de culture. Leur sagesse est technique ou pratique, mais elle n’a pas les qualités nécessaires pour administrer, gouverner. Le scribe, lui, voit haut et loin, il est capable de jugement et sa prière est large, centrée non sur lui-même mais sur Dieu.

En fait, la tension repérée par Ben Sira pourrait bien exprimer une sorte de regret. Car, dans les livres de la Torah (« instruction ») – livres fondateurs de la société juive –, on raconte que les artisans, ouvriers et ouvrières qui ont fabriqué dans l’enthousiasme la tente du Seigneur au cours de l’errance dans le désert étaient alors remplis d’une sagesse qui allait au-delà de la maîtrise de leur art. Comme modèles des artisans-artistes, les Écritures donnent ainsi les noms de Beçalel et Oholiav. Leur extraordinaire savoir-faire se déploie en savoir-transmettre. Fondamentalement, l’ouvrier est aussi maître d’apprentissage, éducateur, alliant précision et hauteur de vue, pour le service du Seigneur et le bien de la communauté :

« Moïse dit aux fils d'Israël : “Voyez ! Le Seigneur a appelé par son nom Beçalel, fils d'Ouri, fils de Hour, de la tribu de Juda. 31 Il l'a rempli de l'esprit de Dieu pour qu'il ait sagesse, intelligence, connaissance et savoir-faire universel : 32 création artistique, travail de l'or, de l'argent, du bronze, 33 ciselure des pierres de garniture, sculpture sur bois et toutes sortes de travaux artistiques. 34 Il a mis en son cœur le don d'enseigner, en lui comme en Oholiav, fils d'Ahisamak, de la tribu de Dan. 35 Il les a remplis de sagesse, pour exécuter tout le travail du ciseleur, de l'artiste, du brocheur sur pourpre violette et pourpre rouge, cramoisi éclatant et lin, du tisserand – ouvriers de tout métier et artistes. 1 Beçalel, Oholiav et chaque sage en qui le Seigneur a mis sagesse et intelligence pour savoir exécuter tous les travaux du service du sanctuaire, ceux-là exécuteront tout ce que le Seigneur a ordonné” » (Ex 35,30 – 36,1).

Entre Beçalel et Ben Sira, entre le temps mythique des origines et le temps présent, il y aurait l’écart entre le souhaitable et le possible, entre l’utopie et la réalité. Mais la réalité ne doit-elle pas tendre vers l’utopie et l’utopie transformer la réalité ?

Co-naturalité homme et Dieu

La tension repérée par Ben Sira entre l’activité des travailleurs manuels et celle des scribes témoigne d’une cassure dans la création de Dieu. Car le travail est une activité humaine… liée à l’activité divine. Dans les premières pages de la Genèse (1,26-31), les animaux ne reçoivent pas l’ordre de travailler, l’être humain, si ! Là se joue son identité. Il a reçu mission de dominer pacifiquement la nature pour se nourrir, lui, et la protéger, elle. Là, surtout, se tisse le lien qui fait de l’être humain l’image de Dieu.

En effet, par la suite, dans le conte théologique de l’Éden, Dieu confie à l’être humain de « travailler le sol et de le garder » (Gn 2,15). Le verbe hébreu ‘aBaD, « travailler », signifie ici avant tout « labourer, cultiver ». Ailleurs dans la Bible, il s’applique à toute activité qui a pour but de développer et transformer (non pas violenter et détruire) le sol mais aussi les arbres, les plantes, la pierre, le bois, le métal etc. Quant à « garder » (surveiller, protéger), il s’applique aussi bien à la nature qu’aux animaux. Dans le monde biblique, les paysans, les bergers et les artisans sont les modèles premiers pour parler des travailleurs. Le fossé avec notre monde est grand : les poètes antiques sont loin de l’époque industrielle, de l’ère informatique ou même de l’agriculture urbaine !

Dans le conte de l’Éden, le Seigneur Dieu est d’ailleurs présenté comme le travailleur type qui ne ménage pas sa peine. À la manière d’un potier, il façonne l’être humain et les animaux (Gn 2,7 et 19), tel un jardinier, il organise l’espace cultivable (v. 8-9) et tel un médecin, il donne vie à la femme (v. 21-22) ; enfin, en bon éducateur, il élabore des règles qui reposent sur la confiance (v. 15-17).

Mine de rien, il y a donc une co-naturalité fondamentale entre l’activité divine et l’activité humaine. Elles sont au service de la vie bonne et de la beauté (outre « travailler », le verbe ‘BaD signifie aussi « servir »). Elles exigent de la recherche, des tâtonnements, des efforts (le Seigneur ne réussit pas du premier coup à donner à l’homme « l’aide » qui convient, voir v. 18-20) mais il n’y a rien de dur ni de pénible.

Servitudes

Selon le conte biblique, cultiver le sol et transformer la nature ne deviendront difficiles et causes de douleur qu’après la rupture de l’harmonie entre l’homme et la femme d’une part, la rupture entre l’être humain, Dieu, les animaux et la nature de l’autre (Gn 3,17-19).

Bien des pages plus loin, le drame montera d’un cran au début de l’Exode : le travail, imposé par le Pharaon égyptien, est alors appelé « corvée » ou encore « esclavage » et « servitude ». Apparaissent le verbe « asservir » et les expressions « travaux forcés » et « chefs de corvées » (ou « gardes-chiourmes »). La servitude est cassure de la fraternité : les puissants exploitent les plus pauvres et bâtissent leurs palais et leurs entrepôts sur leur dos – remarquons que, selon la Bible, ce n’est pas d’abord la soif de pouvoir qui les mène mais la peur de l’autre à qui l’on prête des intentions malveillantes (lire Ex 1,8-14).

Comme cela a souvent été dit, le long récit de la sortie d’Égypte dans le livre de l’Exode est le passage de la servitude au service, service de Dieu et service des frères et sœurs.

Dans la mémoire d’Israël, la première de toutes les servitudes reste la servitude imposée par Pharaon l’oppresseur. Voilà l’horizon sur lequel se détache la mention de Dieu sauveur. Sur le mont Sinaï, au début du Décalogue – les Dix paroles organisatrices des relations avec l’Autre et avec les autres – Dieu proclame : « C’est moi le Seigneur, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude… » (Ex 20,1).

Dans la Torah, cette servitude imposée, marquée par des conditions de travail inhumaines (voir Ex 5,6-14), sert de contre-exemple, de repoussoir, à la justesse des relations à l’intérieur de la communauté d’Israël où se côtoient les descendants de Jacob/Israël et des émigrés établis dans le pays (hébreu guèr). Le revers de la servitude est en effet la fraternité. L’un des plus anciens recueils de lois, le code de l’Alliance, affirme : « Tu n’opprimeras pas l’émigré. Vous connaissez la vie de l’étranger puisque vous avez résidé vous-mêmes comme émigrés au pays d’Égypte » (Ex 23,9 ; voir aussi 22,20). Un autre recueil, le code deutéronomique, propose une sorte de protection sociale pour tous les démunis : « Au bout de trois ans tu prélèveras toute la dîme de tes produits de cette année-là, mais tu les déposeras dans ta ville ; alors viendront le lévite – lui qui n’a ni part ni héritage avec toi – l’émigré, l’orphelin et la veuve qui sont dans tes villes et ils mangeront à satiété pour que le Seigneur ton Dieu te bénisse dans toutes tes actions » (Dt 14,29).

En posant des lois protectrices, la Torah laisse entendre qu’après la dure servitude éprouvée en Égypte, il y a la tentation d’une deuxième servitude, celle que des fils d’Israël imposent parfois à leurs propres frères et sœurs. Des prophètes comme Amos ou Ésaïe ne manqueront pas de dénoncer la spirale du « toujours plus » qui se fait au détriment des pauvres : « Vous dites : “Quand donc la nouvelle lune sera-t-elle finie, que nous puissions vendre du grain, et le sabbat, que nous puissions ouvrir les sacs de blé, diminuant l'épha, augmentant le sicle, faussant des balances menteuses, achetant des indigents pour de l'argent et un pauvre pour une paire de sandales ? Nous vendrons même la criblure du blé !” » (Am 8,5-6). Dans ce cas précis, une troisième forme de servitude apparaît : la servitude que l’on s’impose à soi-même, les exploitants étant finalement prisonniers de leurs productions, des richesses qu’ils convoitent et accumulent.

À cette triple servitude, le Seigneur met un coup d’arrêt par l’institution du sabbat.

Fraternité

Avant d’aborder le sabbat, revenons sur ce qui est le revers de la servitude, à savoir la fraternité. Au long du séjour au désert, le peuple libéré devient progressivement « peuple de frères ». Puisque le travail a un impact social, arrêtons-nous sur un aspect particulier (et, pour nous, a priori daté) des relations économiques, celui de l’esclavage pour dette, tel qu’il est abordé dans le Deutéronome, dernier livre de la Torah[2].

Pour diverses raisons qui ne sont pas énumérées, une personne peut être amenée à s’endetter et à louer sa force de travail afin de racheter l’emprunt. La loi de Dt 15,1-18 en prend acte et elle entoure la mise en esclavage du débiteur de quelques conditions destinées au créancier.

Quand il contracte l’emprunt, le débiteur remet au créancier un gage que ce dernier garde en main. La loi précise quand et comment le créancier va « ouvrir sa main », c’est-à-dire rendre le gage et remettre la dette. Le fondement de l’ouverture de cette main est que, malgré leur statut inégalitaire, le débiteur et le créancier sont frères : « s’il y a chez toi un pauvre, l’un de tes frères, dans l’une de tes villes, dans le pays que le Seigneur ton Dieu te donne, tu n’endurciras pas ton cœur et tu ne fermeras pas ta main à ton frère pauvre… » (v. 7). Aussi bien pour prêter de l’argent que pour annuler la dette, la relation de fraternité, existentielle, prime sur celle d’esclavage, provisoire, contingente. Tous les sept ans, lors d’une année dite « sabbatique », la loi impose la remise systématique des dettes et la libération de ceux qui se sont vendus comme esclaves. Pour le créancier, « ouvrir sa main », généreusement et non pas à contrecœur, c’est reconnaître que la dette de l’autre lui a été bénéfique et qu’elle est devenue un don, une bénédiction divine. Suivant les cas, il a alors le choix de renvoyer son débiteur avec des cadeaux ou bien de l’accepter comme serviteur salarié si celui-ci en fait la demande. La libération du frère se situe, là encore, dans la lignée de l’action de Dieu : « Tu te souviendras qu’au pays d'Égypte tu étais esclave et que le Seigneur ton Dieu t’a racheté. C'est pourquoi je te donne ce commandement aujourd'hui » (v. 15). Précisons que lors de l’année sabbatique, le travail de la terre est suspendu : le sol a besoin de se reposer, on ne peut le surexploiter. La fraternité trouve là sa dimension environnementale (Lv 25,2-7), laquelle a été posée dès la bénédiction divine de Gn 1,28 (« remplissez la terre et dominez-la », « dominer » est ici l’équivalent de « prendre soin », « être responsable de », à la manière d’un roi dans son pays).

Le sabbat

Mot peut-être issu du verbe shabat, « cesser, arrêter », le sabbat désigne le septième jour de la semaine. Il commence et se termine au coucher du soleil. Dans le temps et l’ordinaire des activités, il découpe une brèche, un temps dévolu à Dieu par la lecture de la Torah, par la méditation du service de l’Autre et des autres. Inscrit au cœur du Décalogue, il s’appuie d’un côté sur l’acte créateur de Dieu (Ex 20,8-11) et, de l’autre, sur la libération d’Égypte (Dt 5,12-15). Le culte et l’éthique se superposent sans se confondre. En agissant ainsi, les humains reconnaissent qu’ils sont maîtres et non esclaves de leurs activités, aussi importantes soient-elles.

Sur le mont Sinaï, lorsque le Seigneur passe alliance avec le peuple qu’il a libéré, le travail est envisagé non comme une obligation mais comme une réalité qui affronte le temps, l’espace, les autres et soi-même : « Tu travailleras six jours, faisant tout ton ouvrage, mais le septième jour, c’est le sabbat du Seigneur ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, pas plus que ton serviteur, ta servante, tes bêtes ou l'émigré que tu as dans tes villes… » (Ex 20,8-11 et Dt 5,12-15).

Le travail prend toute sa valeur quand, volontairement, librement, on l’arrête, signe que l’être humain ne se laisse pas dominer par lui. En agissant ainsi, l’être humain rejoint l’image de Dieu dont il est le dépositaire. Dieu s’est reposé après avoir créé le monde (Gn 2,1-4). Cette maîtrise – de soi-même d’abord (voir plus haut les imprécations du prophète Amos contre les exploitants-exploiteurs) – s’étend aux disparités sociales (le maître et sa domesticité) et aux divisions naturelles (l’humain et les animaux, à commencer par le bœuf, utile aux travaux des champs, et l’âne, indispensable au commerce, voir Dt 5,13). Le sabbat est une plongée dans l’harmonie utopique des origines, la réconciliation anticipée de l’être humain avec la création, la ressemblance de la créature et du Créateur : « Arrêter son travail, c’est être plus fort que son travail, et quoi de plus difficile ? C’est être plus fort que sa force, ce qui est la définition de la douceur de Dieu[3]. »

Le sabbat, lieu et temps d’un non-travail libérateur, donne tout son prix au travail.

Conclusion : Jésus le charpentier

Selon le récit évangélique de Luc, c’est lors d’un sabbat à Nazareth que Jésus cristallise le sens de sa mission à partir d’un texte du prophète Ésaïe : libérer, rendre la vue (lire Lc 4,16-21). À son époque, les « rabbis », maîtres de la Torah, scribes reconnus pour leur immense savoir, avaient une activité manuelle. La tradition nous a laissé les noms de Chammaï qui était maçon et de Hillel qui était bûcheron. Plus tard, nous savons que Paul de Tarse a été embauché par des fabricants de tente (Ac 18,3). Que Jésus ait été charpentier avant d’être un rabbi itinérant ne paraît donc pas une exception. On aurait même là la réconciliation de l’artisan et du sage selon le modèle antique de Beçalel. Cependant, Chammaï, Hillel ou Paul exercent leur métier comme moyen de subsistance à côté de leur activité d’étude et de prédication. Jésus, lui, est un travailleur qui laisse un premier métier (comme plus tard les apôtres) pour se consacrer à un nouveau métier : l’annonce de l’Évangile.

De l’un à l’autre, pas d’opposition mais une profonde connivence. De son premier métier, du corps à corps avec le « poids du jour et de la chaleur » (Mt 20,12), des relations humaines qui en découlent, de la vie à Nazareth, bourg perdu dans les collines de Galilée, il tire la matière de ses paraboles. Le sage qu’il est, il l’est devenu au fil du temps, non par l’étude (il n’est pas scribe : « Comment est-il instruit sans avoir étudié ? » dit-on enJean 7,15) mais en explorant toutes les dimensions de l’activité humaine, par les mains et par la tête. Du particulier (le travail du bois et, sans doute, de la pierre) il peut ainsi nous mener à l’universel (le Royaume de Dieu). Au cours de l’annonce de l’Évangile, il tient la dragée haute aux scribes, ce qui étonne même ses compatriotes de Nazareth : « D'où cela lui vient-il ? Et quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, si bien que même des miracles se font par ses mains ? N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie et le frère de Jacques, de Josè, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » (Mc 6,2-3).

D’où cela vient-il ? Réponse : cela vient du fait qu’il est, lui, le premier de tous, « à [l’]image et selon [la] ressemblance » de Dieu (Gn 1,26).



[1] Voir Xavier Durand, « Le roi, le scribe et l’artisan », Cahiers de l’Atelier, 476, 1997, p. 67-75.

[2] Voir Jean-Marie Carrière, « De la servitude à la fraternité », dans Collectif, « Diakonia. Le service dans la Bible », Cahiers Évangile, 159, 2012, p. 5-13.

[3] Paul Beauchamp, « Au commencement, Dieu parle ou les sept jours de la création », Études, 365, 1986, p. 113.

 
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