1441
Prière de Manassé
1442
Psaume 151
1436
TOB
1435
Tradition orthodoxe
49
Munteanu Stefan
Les six livres propres à la tradition orthodoxe dans la nouvelle édition de la TOB 2010 - Partie 2 : Prière de Manassé et Psaume 151
Théologie
 
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Considérés comme « apocryphes » par les catholiques et les protestants...
 

Considérés comme « apocryphes » par les catholiques et les protestants, les six livres deutérocanoniques orthodoxes intégrés dans la nouvelle édition de la TOB – plus précisément quatre livres : 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, et deux brèves prières : Prière de Manassé et Psaume 151 – sont absents des autres éditions françaises de la Bible. À part les informations fournies par les études sur la transmission du texte saint, la formation du canon des Écritures ou la littérature intertestamentaire juive, on ignore souvent l’existence et le contenu de ces six textes, ainsi que leur présence dans les Bibles orthodoxes (texte d’une conférence donnée à Lille en janvier 2012).
Prière de Manassé (Mn)

Mn
est attribuée au roi de Juda, Manassé (697-642), présenté en 2 R 21,1-18) comme impie, idolâtre et criminel jusqu’à sa mort. Cependant, 2 Chr 33,1-20) nous donne une vision radicalement différente de ce personnage : son règne long de cinquante-cinq ans est scindé en deux périodes totalement opposées. La première s’achève avec le châtiment du roi impie : défait par ses ennemis, il est emmené en captivité à Babylone. Du fond de sa cellule, Manassé se tourne vers Dieu. Commence alors la seconde période de son règne où il restaure le Temple de Jérusalem et rétablit le culte du Dieu d’Israël.[1]

Mn est une courte prière de repentance, de confiance dans la miséricorde divine et de crainte du châtiment éternel.Ses 15 versets comportent quatre moments :

1) Manassé reconnaît la majesté absolue de Dieu sur la création. C’est le Dieu d’Israël qui a fait le ciel et la terre, qui fait taire l’abîme et qui domine la mer (v. 1-4) ;

2) Dieu peut détruire les pécheurs mais, dans son incommensurablemiséricorde, il montre sa compassion pour ceux qui se repentent sincèrement (v. 5-8) ;

3) Manassé confesse ses innombrables fautes et implore le pardon de Dieu. Il demande à Dieu de le sauver de sa détresse et du châtiment éternel dans les profondeurs de la terre (v. 9-13) ;

4) Exprimant sa confiance en Dieu, il termine sa prière par une doxologie finale dans laquelle il s’engage dorénavant à louer le Seigneur (v. 14-15).

Cette brève prière est tissée de liens avec d’autres grandes prières bibliques de repentance : en tout premier lieu, le Psaume 50 et la prière d’Azarya (Dn 3,26-45), mais aussi avec celles de Baruch (Ba 1,15–3,8) et d’Esdras (Esd9,6-15).[2]

Titre, lieu, date et langue

Mn est sans doute une œuvre juive rédigée en grec entre le IIesiècle av. J.-C. et le Iersiècle après, vraisemblablement dans la région de Jérusalem[3]. Elle est transmiseavec le titre de « Prière de Manassé » dans certains manuscrits anciens de la LXX, comme le codex Alexandrinus où elle fait partie des quatorze « Odes ». Les manuscrits latins médiévaux la placent le plus souvent en appendice du livre des Chroniques. Elle subsiste aussi en syriaque, arménien, copte et éthiopien[4].

 En milieu juif

Parmi les textes retrouvés à Qumrân, un manuscrit (4Q381) contient,en plus d’une série de psaumes, une prière attribuée à Manassé. Cependant, le texte est sans doute indépendant de notre prière[5]. On aaussi découvert une traduction en hébreu de la prière grecque dans les fragments de la Genizah du Caire (1897) ; elle date du Xesiècle[6]. De même, le Talmud de Jérusalem (Sanhédrin 10, 2) donne cette information : les anges ferment les portes du ciel pour que la prière de Manassé ne puisse être entendue, mais Dieu accueille sa supplication.[7]

Période patristique

La citation la plus ancienne se trouve dans la Didascalie des Apôtres (début du IIIe siècle) dans le chapitre consacré aux évêques[8]. La prière est ensuite reprise dans les Constitutions apostoliques (fin du IVe siècle)[9]. Plusieurs Pères de l’Église comme Jean Chrysostome (Commentaire sur l’Evangile de Matthieu67) ou Cyrille d’Alexandrie (Homélie 14 sur la mort et la parousie) mentionnent Mn ou en citent des passages pour illustrer le thème de la conversion et de la possibilité du salut pour les pécheurs.[10]

Dans l'Église catholique

Mn manque dans les manuscrits de la Bible latine jusqu’au milieu du XIIIe siècle. Dans la Somme Théologique (III, 84, 5 et 10), Thomas d’Aquin (1242-1274) cite cependant les versets 8 et 9 comme si la prière se trouvait à la fin de 2 Chr[11]. Mn figure dans le Psautier mozarabe, tandis que dans l’ancienne liturgie romaine, certains dimanches après l’Épiphanie et la Pentecôte, les versets 9 et 13 sont cités dans un répons[12]. Dans la Vulgate Clémentine (1592) et ses éditions successives, Mn se trouve après le NT, avant 3 et 4 Esd, sous le titre : « La prière de Manassé roi de Juda lorsqu’il était retenu captif à Babylone »[13].

Les bibles protestantes

Luther a traduit cette prière en allemand. Il l’admirait pour sa beauté et la justesse avec laquelle elle exprime le repentir, et il la citait en exemple[14]. Cela expliquerait sa présence dans la Bible de Luther (1534) parmi les « apocryphes » (c’est le seul livre qui n’a pas de prologue propre). Elle se trouve également dans la Bible d’Olivétan (1535 ; avec les apocryphes), dans la Bible de Genève (1546 ; à la fin de 2 Chr 33), et dans la King James Version (1611 ; avec les apocryphes). Elle est présente dans certaines éditions protestantes jusqu’au début du XIXesiècle. On en connaît une version vaudoise, traduite d’après le texte latin de la Bible d’Andreas Cratander (Bâle 1522). On la trouve encore aujourd’hui dans le livre de la Prière commune des Églises épiscopales américaines.[15]

 Dans la tradition orthodoxe

Composée selon les règles des psaumes de pénitence, Mn a été intégrée dans les anciennes éditions du Psautier après les psaumes, parmi les Odes des matines (Cantique n° 12)[16]. De nos jours, dans la tradition monastique orthodoxe, Mn est lue chaque soir lors de l’office des grandes complies, pendant le carême. La première prière pénitentielle d’avant la communion, attribuée à Basile de Césarée,entre autres réminiscences bibliques, cite Mn 9 : « je ne suis pas digne de lever les yeux vers ta très haute gloire ».

Sans jouir d’autorité canonique, Mnse trouve seulement dans les Biblesslavones etserbes (à la fin de 2 Chr) et dans la Bible roumaine (introduit dans la Bible de 1936 à la fin de 2 Chr et rassemblée depuis 1968 avec les autres livres deutérocanoniques dans la section « Livres et fragments non-canoniques »).

Psaume 151 (Ps 151)
Composé à partir de 1 S 16–17, le Ps 151 décrit dans ses sept versets des aspects liés à la vie et la personnalité du jeune David, le futur roi d’Israël. Ils peuvent se regrouper en quatre tableaux :

- v. 1b et 2 : David berger, veillant au troupeau de son père, doté du talent de fabriquer des instruments de musique ;

- v. 3 : David était le seul à pouvoir s’adresser ainsi au Seigneur et à être écouté ;

- v.  4 et 5 : par la main de son messager,Dieu choisit le jeune berger comme roi à l’encontre de toute prévision normale ;

- v. 6 et 7 : victoire de David sur Goliath qui permet de restaurer l’honneur de Dieu et de la nation d’Israël. Ainsi, le Ps 151 fait de la victoire de David l’événement suprême qui conclut le Psautier grec.

Titre, lieu, date et langue

On a pris l’habitude d’appeler « Psaume 151 » ce psaume transmis par le Psautier de la LXX. En fait, selon l’indication figurant au début du psaume, il est « hors numérotation »[17]. Il pourrait être considéré commeune signature davidique à la collection des 150 psaumes.

Il a dû être d’abord écrit en hébreu, en Judée, entre le IIIe et le Iersiècle av. J.-C. La LXX en a gardé une version abrégée et remaniée en grec qu’on trouve dans les trois codex du IVe et Ve siècle :Sinaïticus, Vaticanus et Alexandrinus. Cette version grecque a été ajoutée au Psautier de la LXX après la clôture de celui-ci (fin IIe siècle av. J.-C. ?)[18]. Il existe aussi au moins quatre versions orientales dans les Psautiers arabe, copte, éthiopien et arménien[19]. Depuis 1759 on sait qu’il existe égalementdans la Peshittasyriaque (IIesiècleapr.J.-C.).[20]

En milieu juif

En 1956, on a trouvé une version en hébreu à Qumrân dans un manuscrit qui contient des psaumes et des extraits de psaumes, canoniques et extra-canoniques (11Q5, colonne XXVIII). Dans ce rouleau datant des années 30-50 apr.J.-C., le Ps 151 se trouve à l’intérieur et non à la fin de cette collection de psaumes.[21]

Période patristique

Dans sa Lettre à Marcellinus, Athanase d’Alexandrie considérait le Ps151 comme composé par le roi David lui-même. De même, dans la Paraphrase des Psaumes, parfois attribuée à Apollinaire de Laodicée, on le trouve cité comme s’il était canonique.Isidore de Péluse le cite dans une de ses lettres en commentant Gn 21,7[22]. Jérôme, après avoir indiqué dans son Commentaire au Psaume 1 que, chez les Hébreux, le premier et le deuxième psaumes sont réunis en un seul psaume, ajoute dans une glose que pour compléter le nombre des psaumes, les Hébreux ont ajouté le psaume où il est dit « J’étais le plus petit d’entre mes frères », c’est-à-dire le Ps 151.[23]

 Dans l'Église catholique

Le Ps 151 se retrouve sous ce numéro dans la Vetus Latina (Psautier romain) et la Vulgate (Psautier gallican). Il est omis dans la plupart des psautiers à partir du XIIIesiècle.[24]

Dans la tradition orthodoxe

Considéré comme « non-canonique », le Ps 151 est rapporté dans toutes les Bibles orthodoxes à la fin des 150 psaumes, avec une mention précisant qu’il n’est jamais lu à l’église lors des offices. Toutefois, dans les anciens psautiers byzantins avec illustrations marginales c’est le seul psaume à être accompagné des miniatures, dont la plus connue représente la décapitation de Goliath[25].Après le XIesiècle, des versets du Ps 151 se retrouvent parfois dans les discours prononcés à la cour de Byzance, lorsque l’empereur était comparé avec le roi David : « J’étais le plus petit parmi mes frères […] Mais le Seigneur ne s’est pas complu en eux ».[26]

 Conclusion

Même si la liste des livres de l’AT dans les Bibles orthodoxes ne repose pas entièrement sur une décision d’un conseil, l’inclusion des livres deutérocanoniques exprime la fidélité de l’Orthodoxie envers la tradition patristique, la praxis et la liturgie de l’Église. Leur présence dans les Saintes Écritures n’est pas arbitraire : situé à la « limite » du canon, ils forment un tout avec les autres écrits contribuant aussi à la transmission de la vérité révélée.

À côté des autres livres deutérocanoniques déjà présents dans la TOB, les six textes propres à la tradition orthodoxe s’avèrent eux-aussi une source essentielle pour mieux connaître la situation politique et religieuse du judaïsme entre le IIesiècleav. J.-C. et le IIesiècle après. Pour les personnes qui désirent comprendre le milieu dans lequel ont vécu et enseigné Jésus Christ et ses disciples, ils éclairent bien des affirmations néotestamentaires sur l’origine du mal et du péché, le règne messianique, la fin des temps, le jugement dernier,l’angélologie, la soumission au pouvoir établietc.


                                 Stefan Munteanu, Institut orthodoxe Saint-Serge (Paris)



Pour lire la première partie de cet article, cliquer ici : Partie 1




[1]L’existence de la prière est en effet doublement suggérée par le récit de 2 Chr 33. Tout d’abord, selon le texte biblique, Manassé a prié Dieu pendant sa captivité à Babylone : « Il l’implora. Celui-ci se laissa fléchir, entendit sa supplication et le fit revenir à Jérusalem pour y continuer son règne. Alors Manassé reconnut que le Seigneur est Dieu. » (2 Chr 33,13) ; mais le contenu de la prière est absent. D’autre part, ce passage relatif à Manassé s’achève sur un renvoi aux Actes des rois d’Israël et à l’Histoire de Hozaï, textes inconnus, pour y lire « sa prière à Dieu » (2 Chr 33,18) ; cf. A. PassoniDell’Acqua, « La prière de Manassé : une fantaisie linguistique pour chanter la miséricorde de Dieu », in J. Joosten – Ph. Le Moigne, ed.,L’apport de la Septante aux études sur l’Antiquité : actes du colloque de Strasbourg, 8-9 novembre 2002, Le Cerf, Paris, 2005, p. 224.

[2]Mn présente des affinités avec la Amidah, une des prières centrales du judaïsme ; elle rappelle aussi la prière de l’apôtre Pierre en Ac 3,13.

[3] Des spécialistessoutiennentl’existence d’un original sémitique plus ancien ; cf. J.R. Davila, « Is the Prayer of Manasseh a Jewish Work? », in Lynn LiDonnici, Andrea Lieber, ed.,Heavenly Tablets: Interpretation, Identity and Tradition in Ancient Judaism, Journal for the Study of Judaism Supplements 119, Brill, Leiden, 2007, p. 75-85.

[4]A.-M. Denis, op. cit, p. 669.

[5]Intitulée : « Prière de Manassé, roi de Juda, quand le roi d’Assyrie l’emprisonna », la prière contienne quatre lignes avec des lacunes ; cf. I. Himbaza, Le roi Manassé : Héritage et conflit du pardon, « Essais bibliques » 40, Labor et Fides, Genève 2006, p. 73-77.

[6]I. Himbaza, op. cit., p. 69.

[7] L’antiquité d’une conversion sincère et définitive de Manassé est confirmée par Flavius Josèphe (A.J. 10,40-46). L’épisode est raconté aussi dans le Targum des Chroniques 33,12-14 ; cf. R. Le Déaut – J. Robert, Targum des Chroniques, I, « Analecta Biblica » 51, Rome 1971, p. 170.

[8] L’œuvre a été écrite en grec et préservée seulement en syriaque (plus quelques fragments dans une traduction latine). Au chap. 7, l’histoire de Manassé, majorée de sa prière, est réécrite. Les évêques doivent enseigner que le pardon est possible, y compris pour le dernier des impies qui se repent. Manassé en constitue une illustration type. Cf. La Didascalie des douze Apôtres, traduit du syriaque pour la première fois par F. Nau, Ancienne littérature canonique syriaque 1, P. Lethielleux, Paris 1912, p. 44-45.

[9]Les Constitutions apostoliques, introduction, traduction et notes par M. Metzger, Le Cerf, Paris, 1992, p. 216-220.

[10]Elle est citée aussi dans les actes du deuxième concile de Nicée en 787 par Taraise, patriarche de Constantinople ; cf. J.-B. Frey, « Apocryphes de l’Ancien testament », DBS 1, Librairie Letouzey et Ane, Paris 1928, p. 442-445.

[11]A. PassoniDell’Acqua, op. cit., p. 222.

[12]Cf. Biblorum Sacrorum. Iusta Vulgata Clementinam. Nova Edition, Bibliopolae, Tourin 1922, p. 1 (Libri apocryphi).

[13]Ils ne disparaissent de la Bible latine qu’en 1979, lors de la publication de la Néo-Vulgate, révision promulguée par le pape Jean-Paul II et aujourd’hui version de référence dans l’Église latine.

[14]Martin Luther cite le v. 9 de Mn dans « Une prédication sur le devoir d’envoyer les enfants à l’école » adressée à l’honorable et sage Lazarus Spengler Synic de Nüremberg, en 1530 ; cf. I. Himbaza, op. cit.,p. 72.

[15]Divinum. Officium ex Libro. Precum. Publicarum. Ecclesiae Episcopalis, San Francisco 2008, p. 45.

[16]Actuellement, on y trouve seulement neuf odes (dont la IIe est généralement omise) : (1) Cantique de Moïse(Ex 15,1-20) ; (2) Cantique de Moïse(Dt 32,l-43) ; (3) Cantique d’Anne (1R 2,1-11) ; (4) Cantique d’Habacuc (Ha 3) ; (5) Cantique d’Isaïe (Is 26,9-21) ; (6) Cantique de Jonas(Jon 2,3-11) ; (7) Cantiques des trois jeunes gens dans la fournaise (Dn 3,26-45) ; (8) Cantique des créatures (Dn 3,52-88) ; (9) Cantique de la Mère de Dieu (Lc 1,46-55) et de Zacharie (Lc 1,67-79).

[17]Suscription dans le codex Vaticanus : « Le psaume autographe sur David, et en surnombre, lorsqu’il mena le combat singulier contre Goliath » ; dans l’Alexandrinus : « 150 psaumes de David et un autographe » ; dans le Sinaiticus : « 151 psaumes de David ».

[18]Le fait que le Ps 151 est présenté comme une pièce « en surnombre » suppose que, dans la version grecque du Psautier, les autres psaumes étaient numérotés et que leur nombre total était fixé ; cf. J.-M. Auwers, La composition littéraire du Psautier. Un état de la question, « Cahiers de la Revue Biblique » 46, Gabalda, Paris, 2000, p. 107.

[19]A.-M. Denis, op. cit., p. 529-530.

[20]Il y est le premier des 5 psaumes supplémentaires qu’offre cette dernière : les Ps 151-155, qu’elle appelle « Psaumes apocryphes de David » ; cf. J. Strugnell, « Notes on the Text and Transmission of the ApocryphalPsalms 151, 154 (=Syr II) and 155 (= Syr III) », HTR 59 (1966) p. 257-281.

[21]Le rouleau contienne 41 psaumes bibliques (Ps 101-150) dans un ordre différente du TM auxquels sont joints 2 S 23,1-7, une partie de Si 51,13-30, quatre psaumes non-canoniques (Ps 151A [de la LXX] ; 151B ; 154 ; 155), trois pièces poétiques nouvelles et dix lignes supplémentaires en prose énumérant le nombre total des écritures de David (col. 27,4-5.9-10) ; cf. M. Collin, « Le Livre des Psaumes », Cahiers Évangile 92, Le Cerf, Paris, 1995, p. 26.

[22]Th.M. Conley, « Notes on the reception of Ps 151 in Byzantium », in Sundesmos. Studi in onore di Rosario Anastasi, II, Facultà di lettere e filosofia.Università di Catania 1994, p. 110-111.

[23]J-M.Auwers, op. cit., p. 20.

[24]Quelques manuscrits latins ont traduit le mot grec idiographos (autographe) par propriescriptus (proprement écrit). cf. Psautier, avec cantiques et litanies (IXe s.), manuscrits de la bibliothèque d’Amiens numérisés en 2011 dans le cadre du projet EuropeanaRegia, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148 /btv1b8452190t.

[25]M. Philonenko, « David humilis et simplex. L’interprétation essénienne d’un personnage biblique et son iconographie », in Comptes-rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 121/3 (1977), p. 536-548

[26]Th. M. Conley, op. cit., p. 109-121.

 
 
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