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Verbum Domini
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Collectif
BIB 77 (Décembre 2011)
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Un numéro consacré à l'exhortation "Verbum Domini" de Benoît XVI...
 
SOMMAIRE DE CE NUMERO 

• De quelques axes majeurs de Verbum Domini
par Olivier Artus, professeur au Theologicum de l'Institut Cathoique de Paris, membre de la Commission biblique pontificale 
Du 5 au 26 octobre 2008, le pape Benoît XVI convoquait à Rome la XIIe Assemblée générale ordinaire du Synode des évêques sur le thème : « La Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Église ». L’exhortation apostolique post-synodale Verbum Domini (la Parole du Seigneur) publiée le 30 septembre 2010 par Benoît XVI reprend les réflexions élaborées à l’occasion de ce Synode, et donne quelques lignes fondamentales pour une « redécouverte, dans la vie de l’Église, de la Parole de Dieu » laquelle, poursuit le texte, est « source de renouvellement constant » (n° 1). Cette perspective se situe dans l’axe du concile Vatican II qui a travaillé à une refondation scripturaire de la réflexion théologique et ecclésiologique catholique, en particulier dans la constitution conciliaire Dei Verbum (1965).
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• Quand le lecteur devient narrateur, réflexion sur la condition de disciple à partir de Verbum Domini
par Gérard Billon, directeur du Service biblique catholique Évangile et Vie
Le texte de l’exhortation apostolique post-synodale est paru le 30 septembre 2010, fête de St Jérôme, grand lecteur de la Bible. Il revient sur la XIIe Assemblée générale des évêques réunis en synode à Rome en octobre 2008. Cette Assemblée, la première convoquée par Benoît XVI, a un lien avec la précédente (octobre 2005) qui portait sur l’eucharistie et qui avait été convoquée par Jean-Paul II avant sa mort. Benoît XVI, qui l’avait présidée, s’inscrit donc dans une logique : de l’eucharistie, « source et sommet » on va à la Parole, « cœur » de la vie de l’Église ; dans la même logique, il a annoncé en février 2011 que la prochaine Assemblée générale (synode d’octobre 2012) sera consacrée à la « nouvelle évangélisation » – dont il est question ici en conclusion. Ainsi, d’un synode à l’autre, l’Église réfléchit sur sa vie et sa mission.
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De Jacob à Ésaü : le baiser impossible
par Jean-Louis Desclais, bibliste (Oran, Algérie)
La Bible raconte beaucoup d’histoires de frères. Chose normale puisqu’elle fait démarrer l’humanité d’un couple unique, d’abord celui d’Adam et Ève, puis celui de Noé quand il faut repartir à zéro après le Déluge. Dans un cas comme dans l’autre, il y a bien des choses à raconter sur les fratries, celle de Caïn et Abel, puis celle de Sem, Cham et Japhet. La Genèse veut ensuite organiser les relations entre les peuples de la région selon le modèle d’une généalogie familiale. Les gens du Proche-Orient sont tous cousins puisque, qu’ils soient d’Aram, d’Ammon, de Moab, d’Ismaël, de Madian, d’Édom ou d’Israël, ils ont tous le même ancêtre, Térah, le père d’Abraham. Seuls, les Philistins font figure de corps étranger. Jacob et Ésaü sont des jumeaux. Cela promet des relations particulièrement intenses, voire tumultueuses, entre les peuples qu’ils représentent, à savoir les Israélites et les Édomites. Nous allons les suivre tout au long de la Bible d’abord, puis dans la littérature postbiblique.



Un seul corps et une seule âme… Une église trop belle pour être vraie ? Petite explication des Actes des Apôtres
par Vianney Bouyer, prêtre du diocèse d'Angers. Séminaire interdiocésain de Nantes.
La lecture du livre des Actes des Apôtres est impressionné par la description de la première communauté chrétienne de Jérusalem. L’unanimité dans le partage des biens, la prière et le témoignage provoque son admiration. Tableau idyllique ? Utopique ? Irréaliste ? L’Église des premiers temps – une poussière d’Églises semées de Jérusalem à Rome – n’en finit pas d’alimenter notre espérance.
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Vidéo
La Bible en questions, du site biblique francophone interbible.org