468
Apôtre
201
Enseignement
483
modèle à suivre
343
Saint Paul
42
Chaïeb Marie-Laure
34
Guinot Jean-Noël
Supplément au Cahier Évangile n° 154

Marie-Laure Chaïeb et Jean-Noël Guinot, Conversion  de Saul, vocation de Paul

Réf 1143

La conversion de Paul lue par les Pères de l'église
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http://www.artbible.net La Conversion de saint Paul Le C ...
Par le récit de la rencontre de Paul avec le Ressuscité, les Pères mettent en évidence son apostolicité; en outre, ils tirent du récit des Actes plusieurs enseignements doctrinaux, théologiques et christologiques. Enfin, ils proposent la conversion de Paul comme un modèle à imiter aux catéchumènes et aux néophytes.
 

L’abondance des citations empruntées aux épîtres pauliniennes par les Pères, quel que soit le genre littéraire de leurs écrits, suffit à traduire l’intérêt qu’ils portent à la pensée de Paul et, dans une moindre mesure, à l’exception toutefois de Jean Chrysostome, à sa personne. La preuve en est qu’ils le désignent le plus souvent en le nommant « l’Apôtre », sans autrement préciser son identité, tant elle est à leurs yeux évidente et parfaitement résumée par ce seul titre.

En revanche, l’épisode de sa conversion sur le chemin de Damas fait rarement chez eux l’objet d’un commentaire spécifique, sauf dans le cas d’une exégèse suivie du livre des Actes des apôtres, dont on peut douter qu’elle ait été répandue chez les Pères. Nous savons qu’Origène avait prêché sur les Actes quatorze homélies, mais nous en ignorons le sujet. Aussi notre base documentaire se réduit-elle presque exclusivement dans ce cas aux cinquante-cinq homélies sur les Actes prononcées par Jean Chrysostome à Constantinople à partir de l’an 400. Il faut y ajouter les quatre Homélies sur le changement des noms, prononcées à Antioche en 388, dans lesquelles Paul et sa conversion occupent la place centrale, et aussi les sept homélies sur Paul – la quatrième traitant de sa conversion –, qui constituent les plus célèbres des panégyriques de Chrysostome et attestent, s’il le fallait, son admiration pour l’apôtre des nations.

Si les Pères ont assez peu commenté pour lui-même le récit de la conversion de Paul, ils y font en revanche souvent référence de façon précise dans leurs écrits, qu’il s’agisse de catéchèses, d’ouvrages dogmatiques ou de controverses. Ces références peuvent parfois donner lieu à des développements de quelque ampleur. La rencontre de Paul avec le Ressuscité leur permet ainsi de mettre en évidence son apostolicité et de faire de lui un témoin irrécusable de la Résurrection ; en outre, ils tirent du récit des Actes plusieurs enseignements doctrinaux, à la fois théologiques et christologiques. Enfin, notamment à l’intention des catéchumènes et des néophytes, ils proposent la conversion de Paul comme un modèle à imiter.

Chacun de ces thèmes trouve au moins un écho dans les différentes homélies consacrées par Jean Chrysostome à l’épisode de cette conversion, même s’il s’attache moins que d’autres Pères à en dégager un enseignement proprement doctrinal. Pasteur avant tout, il choisit plutôt de mettre l’accent sur le changement radical et soudain qu’opère en Paul sa rencontre avec le Christ sur la route de Damas. Aussi mobilise-t-il toutes les ressources de son éloquence et de la rhétorique pour tracer un double portrait de Paul, celui du persécuteur et celui du converti. Au-delà de sa volonté de dramatiser le récit en renchérissant sur ce que les Actes disent du persécuteur, on sent toujours chez lui percer l’admiration qu’il voue à Paul et à son ministère d’apôtre des nations. Sans aucun doute est-ce la conscience qu’il a du rôle fondamental joué par Paul dans la naissance de l’Église – Paul est un « gros poisson » pêché par le Christ – qui commande cette admiration et lui fait accorder à sa conversion une attention toute particulière. À ses auditeurs, il propose donc, d’homélie en homélie, d’en suivre l’itinéraire et, si possible, de s’en inspirer pour leur propre vie chrétienne.

 • 34  Jean Chrysostome, Homélie sur le changement de noms  1,3

Je brûle de le* voir amené à Damas, enchaîné non par une chaîne de fer, mais par la voix de notre Maître ; je brûle de voir pris ce gros poisson qui faisait bouillonner la mer entière, qui soulevait contre l’Église un nombre impressionnant de vagues ; je brûle de le voir pris, non par un hameçon, mais par la parole du Maître. Tel un pêcheur, assis sur un rocher élevé, lève haut sa canne et lance l’hameçon dans la mer depuis la hauteur, ainsi notre Maître nous a fait voir une pêche spirituelle : assis en quelque sorte sur le rocher élevé des cieux, lançant d’en haut, en guise d’hameçon, cette voix et ces mots : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu* ? », il a pêché de la sorte ce gros poisson. Et, comme il advint du poisson que pêcha Pierre sur l’ordre du Maître, ainsi arriva-t-il aussi pour ce poisson-là. On trouva pareillement dans sa bouche un statère*, mais un statère de mauvais aloi : il avait du zèle, mais ce n’était pas avec discernement. Voilà pourquoi, lorsque Dieu lui eut accordé la grâce du discernement, il en fit une monnaie éprouvée. Et ce qui arrive aux poissons qu’on pêche se produisit aussi dans son cas : aussitôt tirés de l’eau, les poissons deviennent aveugles ; de même, aussitôt qu’il eut avalé l’hameçon et qu’il fut retiré, il devint lui aussi aveugle, mais cet aveuglement rendit la vue à la terre entière. Aussi est-ce tout cela que je brûle de voir. 

Les trois récits de la conversion de Paul dans le livre des Actes – celui du rédacteur (Ac 9,1-19) et ceux de Paul, d’abord devant les juifs (Ac 22,1-29), puis devant le roi Agrippa (Ac 26,9-23) –  présentent un certain nombre de différences, voire de contradictions, que l’exégète contemporain relève et tente d’expliquer. Les références de Paul à sa conversion et à ses suites, en 1 Co et Ga, en ajoutent d’autres. Même si nous ne pouvons en juger que très partiellement aujourd’hui – des homélies d’Origène sur les Actes, seul un court fragment est conservé dans la Philocalie (chap. 7) –, il est vraisemblable que ces différences ont retenu pareillement l’attention des Pères qui ont commenté, sous une forme ou sous une autre, le livre des Actes ; les Pères ont certainement cherché à résoudre ces « apparentes » contradictions de manière à « fermer la bouche » aux adversaires de l’Écriture, comme Eusèbe de Césarée, Ambroise et Augustin l’ont fait pour les différences entre les récits évangéliques. Un fragment de Didyme l’Aveugle (IVe s.), un disciple d’Origène, conservé dans les chaînes exégétiques, en apporte la confirmation, mais c’est surtout grâce à Jean Chrysostome que nous pouvons le vérifier. 

35  Jean Chrysostome, Homélie sur les Actes 47,2

« Ceux qui étaient avec moi virent la lumière et furent remplis d’effroi, mais ils n’entendirent pas la voix de celui qui me parlait* . » Ne t’étonne nullement qu’il parle ici de la sorte, alors qu’il dit ailleurs : « Ils se tinrent immobiles à écouter la voix, mais sans voir personne*. » Il n’y a pas là de contradiction. Il y avait deux voix, celle de Paul et celle du Seigneur : il parle donc là de la voix de Paul, tandis qu’ici il a ajouté ces mots : « ils n’entendirent pas la voix de celui qui me parlait. ». Ainsi, les mots « sans voir personne » ne font pas entendre l’acte de voir, mais celui de ne pas entendre. De fait, il ne dit pas qu’ils ne voyaient pas la lumière, mais qu’» ils se tinrent immobiles sans voir personne », c’est-à-dire « lui parler ». Or, cela s’est produit à juste titre : il fallait qu’il fût seul à bénéficier de cette voix. En effet, si ses compagnons l’avaient entendue, le prodige n’aurait pas eu une aussi grande force. Étant donné que les gens simples se laissent davantage persuader par ce qu’ils voient, ceux-là ne virent donc que la lumière, qui avait précisément la capacité de les persuader ; d’où aussi leur effroi. D’autre part, la lumière ne produisit pas sur eux un effet aussi grand que sur lui : elle priva Paul de la vue, alors qu’il leur fut donné de regarder, tout à loisir, ce qui lui arrivait. Pour moi, en tout cas, leur incrédulité même me semble relever d’un dessein divin, visant à faire d’eux des témoins dignes de foi. 

Pareillement, Chrysostome prévient la question que pourraient soulever les paroles adressées à Paul par Ananie en lui imposant les mains : « Ce Jésus qui t’est apparu sur le chemin » (Ac 9,17) : car, dans la vision dont il a bénéficié, cela ne lui a nullement été dit ; Chrysostome résout brièvement la difficulté en faisant de ces paroles une révélation de l’Esprit Saint (Hom. sur Ac 20,1). Il s’attarde beaucoup plus longuement, en revanche, à tenter de résoudre la contradiction que présente le récit d’Ac 9,26 – la venue de Paul à Jérusalem aussitôt après sa fuite nocturne de Damas – avec Ga 1,17-19, où Paul déclare n’être allé à Jérusalem qu’après trois ans (Hom. sur Ac 21,1).


© Marie-Laure Chaïeb et Jean-Noël Guinot, SBEV / Éd. du Cerf, Supplément au Cahier Évangile n° 154  (décembre 2010), "Conversion  de Saul, vocation de Paul", p. 41-44.

 

 
Ac 9,1-19
1Saul, ne respirant toujours que menaces et meurtres contre les disciples du Seigneur, alla
2demander au Grand Prêtre des lettres pour les synagogues de Damas. S'il trouvait là des adeptes de la Voie, hommes ou femmes, il les amènerait, enchaînés, à Jérusalem.
3Poursuivant sa route, il approchait de Damas quand, soudain, une lumière venue du ciel l'enveloppa de son éclat.
4Tombant à terre il entendit une voix qui lui disait : « Saoul, Saoul, pourquoi me persécuter ? »
5- « Qui es-tu, Seigneur ? » demanda-t-il. « Je suis Jésus, c'est moi que tu persécutes.
6Mais relève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire. »
7Ses compagnons de voyage s'étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ne voyaient personne.
8Saul se releva de terre, mais bien qu'il eût les yeux ouverts, il n'y voyait plus rien et c'est en le conduisant par la main que ses compagnons le firent entrer dans Damas
9où il demeura privé de la vue pendant trois jours, sans rien manger ni boire.
10Il y avait à Damas un disciple nommé Ananias ; le Seigneur l'appela dans une vision : « Ananias ! » - « Me voici, Seigneur ! » répondit-il.
11Le Seigneur reprit : « Tu vas te rendre dans la rue appelée rue Droite et demander, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse  ; il est là en prière
12et vient de voir un homme nommé Ananias entrer et lui imposer les mains pour lui rendre la vue. »
13Ananias répondit : « Seigneur, j'ai entendu bien des gens parler de cet homme et dire tout le mal qu'il a fait à tes saints à Jérusalem.
14Et ici il dispose des pleins pouvoirs reçus des grands prêtres pour enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. »
15Mais le Seigneur lui dit : « Va, car cet homme est un instrument que je me suis choisi pour répondre de mon nom devant les nations païennes, les rois et les Israélites.
16Je lui montrerai moi-même en effet tout ce qu'il lui faudra souffrir pour mon nom. »
17Ananias partit, entra dans la maison, lui imposa les mains et dit : « Saoul, mon frère, c'est le Seigneur qui m'envoie - ce Jésus, qui t'est apparu sur la route que tu suivais - afin que tu retrouves la vue et que tu sois rempli d'Esprit Saint. »
18Des sortes de membranes lui tombèrent aussitôt des yeux ; il retrouva la vue et reçut alors le baptême ;
19puis, quand il se fut alimenté, il reprit des forces. Il passa quelques jours avec les disciples de Damas,
Ac 22,1-29
1« Frères et pères, écoutez donc la défense que j'ai maintenant à vous présenter. »
2Le calme s'accrut encore quand ils entendirent que Paul s'adressait à eux en langue hébraïque.
3« Je suis Juif, né à Tarse en Cilicie, mais c'est ici, dans cette ville, que j'ai été élevé et que j'ai reçu aux pieds de Gamaliel une formation strictement conforme à la Loi de nos pères. J'étais un partisan farouche de Dieu, comme vous l'êtes tous aujourd'hui,
4et, persécutant à mort cette Voie, j'ai fait enchaîner et jeter en prison des hommes et des femmes.
5Le Grand Prêtre et tout le collège des anciens peuvent en témoigner : c'est d'eux en effet que j'avais reçu des lettres pour nos frères lorsque je me suis rendu à Damas avec mission d'enchaîner et d'amener à Jérusalem, pour les faire punir, ceux qui étaient là-bas.
6«  Je poursuivais donc ma route et j'approchais de Damas quand soudain, vers midi, une grande lumière venue du ciel m'enveloppe de son éclat.
7Je tombe à terre et j'entends une voix me dire : "Saoul, Saoul, pourquoi me persécuter ?"
8Je réponds : "Qui es-tu, Seigneur ?" La voix reprend : "Je suis Jésus le Nazôréen, c'est moi que tu persécutes."
9Mes compagnons avaient bien vu la lumière mais ils n'avaient pas entendu la voix qui me parlait.
10Je demande : "Que dois-je faire, Seigneur ?" Et le Seigneur me répond : "Relève-toi, va à Damas, et là on t'indiquera dans le détail la tâche qui t'est assignée."
11Mais, comme l'éclat de cette lumière m'avait ôté la vue, c'est conduit par la main de mes compagnons que j'arrive à Damas.
12« Il y avait là un certain Ananias ; c'était un homme pieux, fidèle à la Loi, dont la réputation était bonne auprès de tous les Juifs qui habitaient là.
13Il vient me trouver et me dit alors : "Saoul, mon frère, retrouve la vue !" Et, à l'instant même, je la retrouve et je le vois.
14Il me dit : "Le Dieu de nos pères t'a destiné à connaître sa volonté, à voir le Juste et à entendre sa propre voix.
15Tu dois en effet être témoin pour lui, devant tous les hommes, de ce que tu auras vu et entendu.
16Pourquoi donc hésiterais-tu ? Allons ! Reçois le baptême et la purification de tes péchés en invoquant son nom."
17« De retour à Jérusalem, un jour que j'étais en prière dans le temple, il m'est arrivé de tomber en extase ;
18je vois le Seigneur qui me disait : "Vite, quitte Jérusalem sans tarder, car ils n'accueilleront pas le témoignage que tu me rendras."
19Je réponds : "Mais, Seigneur, ils savent bien que c'est moi qui allais dans les synagogues pour faire mettre en prison et battre de verges ceux qui croient en toi.
20Et lorsque le sang d'Etienne, ton témoin, a été répandu, moi aussi j'étais là, j'approuvais ses meurtriers et je gardais leurs vêtements."
21Mais il me dit : "Va, c'est au loin, vers les nations païennes, que je vais, moi, t'envoyer." »
22Les Juifs qui avaient écouté Paul jusqu'à ces mots se mirent alors à pousser des cris : « Qu'on débarrasse la terre d'un tel individu ! Il ne doit pas rester vivant  ! »
23Comme ils vociféraient, jetaient leurs manteaux et lançaient en l'air de la poussière,
24le tribun donna l'ordre de faire entrer Paul dans la forteresse et de lui appliquer la question par le fouet, pour découvrir le motif de ces cris qu'on poussait contre lui.
25On allait étendre Paul pour le fouetter quand il dit au centurion de service : « Un citoyen romain, qui n'a même pas été jugé, avez-vous le droit de lui appliquer le fouet ? »
26A ces mots, le centurion alla mettre le tribun au courant : « Qu'allais-tu faire ! L'homme est citoyen romain ! »
27Le tribun revint donc demander à Paul : « Dis-moi, tu es vraiment citoyen romain ? » - « Oui », dit Paul.
28Le tribun reprit : « Moi, j'ai dû payer la forte somme pour acquérir ce droit. » - « Et moi, dit Paul, je le tiens de naissance. »
29Ceux qui allaient le mettre à la question le laissèrent donc immédiatement ; quant au tribun, il avait pris peur en découvrant que c'était un citoyen romain qu'il gardait enchaîné.
Ac 26,9-23
9« Pour ma part, j'avais donc vraiment cru devoir combattre par tous les moyens le nom de Jésus le Nazôréen.
10Et c'est ce que j'ai fait à Jérusalem ; j'ai en personne incarcéré un grand nombre des saints en vertu du pouvoir que je tenais des grands prêtres et j'ai apporté mon suffrage quand on les mettait à mort.
11Parcourant toutes les synagogues, je multipliais mes sévices à leur égard, pour les forcer à blasphémer et, au comble de ma rage, je les poursuivais jusque dans les villes étrangères.
12« C'est ainsi que je me rendais un jour à Damas avec pleins pouvoirs et mandat spécial des grands prêtres.
13J'étais en chemin, ô roi, lorsque vers midi je vois venir du ciel, plus resplendissante que le soleil, une lumière qui m'enveloppe de son éclat ainsi que mes compagnons de route.
14Nous tombons tous à terre, et j'entends une voix me dire en langue hébraïque : "Saoul, Saoul, pourquoi me persécuter ? Il t'est dur de te rebiffer contre l'aiguillon !"
15Je réponds : "Qui es-tu, Seigneur ?" Le Seigneur reprend : "Je suis Jésus, c'est moi que tu persécutes.
16Mais relève-toi, debout sur tes pieds ! Voici pourquoi en effet je te suis apparu : je t'ai destiné à être serviteur et témoin de la vision où tu viens de me voir, ainsi que des visions où je t'apparaîtrai encore.
17Je te délivre déjà du peuple et des nations païennes vers qui je t'envoie
18pour leur ouvrir les yeux, les détourner des ténèbres vers la lumière, de l'empire de Satan vers Dieu, afin qu'ils reçoivent le pardon des péchés et une part d'héritage avec les sanctifiés, par la foi en moi."
19« Dès lors, roi Agrippa, je n'ai pas résisté à cette vision céleste.
20Bien au contraire, aux gens de Damas d'abord, et de Jérusalem, dans tout le territoire de la Judée, puis aux nations païennes, j'ai annoncé qu'ils avaient à se convertir et à se tourner vers Dieu, en vivant d'une manière qui réponde à cette conversion.
21C'est la raison pour laquelle des Juifs m'ont appréhendé, alors que je me trouvais dans le temple, essayant d'en finir avec moi.
22Fort de la protection de Dieu, jusqu'à ce jour, je continue donc à rendre témoignage devant petits et grands ; les prophètes et Moïse ont prédit ce qui devait arriver, et je ne dis rien de plus :
23le Christ a souffert et lui, le premier à ressusciter d'entre les morts, il doit annoncer la lumière au Peuple et aux nations païennes. »
Ac 9,1-19
Ac 22,1-29
Ac 26,9-23
 
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